Sortie de Jérusalem

La journée se préparait tranquillement ce matin : temps mort et réservations avant de prendre un bus en fin de matinée pour rejoindre Bethléem.

Finalement les coups de feux entendus depuis la douche faisaient bien écho à l’animation de la nuit. Après un caillassage en règle à Hébron dans la soirée, c’est un bus israélien qui prenait feu à peine 2h après notre passage, juste en bas de chez nous. Evidemment, pour un vendredi, la police n’a rien trouvé de mieux que e bloquer complètement l’accès à l’esplanade et à la veille ville, notamment l’axe longeant le cimetière juif du mont des oliviers que nous empruntons habituellement.

Je crois que l’éclat de rire du taxi, « Good day !! », le pousse levé et le sourire dans le rétroviseur ont fini par nous décider à reporter notre séjour à Bethléem prévu le midi même. Visiblement après un tel blocage on pouvait s’attendre à quelques impatientes, lacrymos et fouilles en règle à tous les check-point. La situation se calmerait en fin de journée…

Sur ces bonnes paroles et après avoir prévenu nos hôtes, c’est en direction de la mer morte que nous avons réorienté notre séjour. Passé les plages privées, les hôtels à 400€ la nuit, nous avons « expérimenté » la mer morte. Aux premiers pas, rien d’anormal, l’eau est normale, un peu lourde, chaude. On plonge le haut du corps, et sans comprendre on se retrouve déséquilibrer avec l’impossibilité de garder les jambes au sol. Il faut un certain effort pour redescendre les jambes et se tenir droit. A ce moment on commence à sentir que l’eau est vraiment lourde, elle laisse une pellicule d’eau épaisse sur le corps. Le contact avec la langue est radical, comme la décharge que découvre le petit enfant testant une pile rectangulaire avec le bout de sa langue. C’est là que les plaies de la quinzaine de piqûres de moustiques se réveillent.

Après un traditionnel et quasi-obligatoire bain de boue, achetée à la superette du coin, nous reprenons la route, une bière fraiche avec nous, en direction de l’hôtel que nous avons réservé à Arod précipitamment.

Quartier Florentin

Je profite des 45 min agitées qui nous mènnent à notre prochaine étape pour ces quelques lignes sur nos premières heuresq en Israël.
Notre chauffeur de taxi, qui me confirma avec fierté que Waze est bien une applicatiopn Israélienne, nous déposa dans un quartier ressemblant de jours aux bas fonds de n’importe quelle ville un peu développée. Des trottoirs existants mais en mauvais état. Des climatiseurs personnels sur la moitiée des balcons laissant couler une eau verdatre sur ces même trottoirs. Les caniveaux jonchés de canetes, papiers et autres détritus, et enfin une circulation fonctionnant bien sûr au sbruit du klaxon.
Après avoir raidement déposés nos backpack chez nos hôtes, les estomacs començaient à nous rappeler le reveil de 4h du matin.
Premier indice, le pantalon du serveur du premier café-rstaurant sur notre route, proposé par le routard. Une constellation multi-colores vient s’assoir à côté de nous pour nous proposer la carte et nous aider à choisir. Dans un coin, un groupe d’amis, la trentaine, discutant en faisant tourner ce qui nous semblait être une cigarette « aromatisée » (pas sûr finalement). AU mur, des décorations en tout genre, sans vraiment d’unité et tout plein de plantes grimpant ou tombant des murs. Pas de doute, nous étions tombé dans un repère aliant Hipster, hyppies et mecs un peu routs.
Au sortir du restaurant, on se rends compte que les murs, les moindres petits contre-allés, les hangards de ces batiments un peu destroy sont recouvert de graffs. Le quartier Florentin est le dernier quartier à la mode attirant les bobos Israélites. ON trouve beaucoup de choses sur ces peintures, mais la plupart nous rappelle rapidement que nous sommes dans une région en manque d’expression et de liberté. Ce sont des cris, des gueules grandes ouvertes que l’on retrouve sur la plupart des visages.

Nouveau départ

Cela a pris du temps pour se décider à partir. Ce qui était à peu près sûr était la durée : 3 semaines. 3 semaines pour profiter de ce décalage de vacances. Le plaisir de partir lorsque tout le monde revient. le plaisir de partir alors que l’activité reprends et que l’on a la chance de pouvoir se permettre cela.
Nous avions préparé une petite liste, avec une douzaine de destinations. Se racontant des histoires sur chacune et lisant des textes de voyageurs, c’est finalement devant une photo que nous avons arrêté notre choix. C’était il y a un peu plus d’1 mois.
En 2007, JR organisait une immense exposition photo à ciel ouvert. Face2Face affichait d’immenses portraits-affiches sur les 2 côtés du mur. C’est donc en Israël que nous avons décidé de passer les 3 semaines à venir.
Après quelques hésitations de dernières minutes, les regards étonnés des amis et le soutient de l’entourage, nous avons finalement pris nos billets la semaine dernière. Ce soir, c’était la première étape du départ : la préparation de la valise et l’étalage de son futur contenu sur le tapis du salon. Quelques vérifications et rassemblement des affaires pour empaqueter tout cela demain et espérant de rien oublier.

Séance coiffeur et Tres Ojos

Le séjour à Saint Domingue se poursuit toujours aussi agréablement. Après avoir fait la connaissance d’une nuit dominicaine dans plusieurs clubs de la ville et pris une claque avec une séance de tirs au pistolet en bords de mer, nous laissons redescendre les cousins de leur décalage horaire. C’est l’occasion, à quelques jours de la célébration de passer chez le coiffeur. Comme tout coiffeur dans un pays étranger c’est une expérience. J’avais vu passer Sam en Tunisie et à chaque fois c’est une belle histoire. Si j’ai moi-même des cheveux un peu longs lorsque je les laisse pousser, mon cousin a une véritable tignasse toute folle sur la tête. Le passage à la mode dominicaine n’est pas aisé, mais il parvient à lui donner une très belle allure malgré ses réticences. Une belle coupe affinée sur les côtés et encore de beaux cheveux sur le dessus. Ensuite vient le tour de la barbe qui se voit taillée, assez fine. Un beau collier jusqu’au menton.
Ensuite vient mon tour de passer sur le siège du coiffeur, ressemblant étrangement à un très bon ami à moi, Claudio. Pas très grand, bien musclé et avec une tête laissant penser qu’il ne faut pas venir l’embêter. On se rend vite compte qu’il est très sympathique et surtout un professionnel réalisant un travail de précision. Je n’ai jamais rencontré un coiffeur passant autant de temps sur mes cheveux. Il passe à la tondeuse, puis au ciseau, il s’attaque à la barbe, puis revient à la tondeuse sur les cheveux pour égaliser le moindre cheveu qui dépasse. L’exercice se terminera par une magnifique taille de la barbe à la lame. Il vent frotter dans les moindres détails, il change la lame 5 fois pour lui donner la forme souhaiter. Il terminera par un dessin au niveau de la barbichette, pas la partie la plus à mon goût mais sûrement la partie taillée avec le plus de détails.
Pendant ce temps les filles passent à la manucure-pédicure avec la femme du coiffeur qui est venu pour l’occasion dans la même boutique. Je ne passerais pas sur l’ensemble des étapes mais le passage du disque de ponceuse et du sucre au savon semble avoir fait le plus grand bien à ces dames. Je garderais l’idée du sucre pour le gommage…

Après une courte sieste, le temps que les cousins se préparent à arriver, nous partons en direction de Los tres Ojos, les trois yeux. Sur un fond de AC-DC, toute fenêtres ouvertes dans le 4*4, lunettes de soleil sur le nez.

Playa Najayo

Olimpo

Au réveil de mon premier matin chez Fé, nous allons faire quelques pas aux alentours. Elle habite à Olimpo, un quartier à l’ouest de Santo Domingo. Sur ces petites maisons d’1 étage, rarement 2, la première chose qui saute aux yeux c’est la diversité des couleurs. Chacun y va de son imagination avec ses économies quand il le peut pour repeindre les murs dans des couleurs plus vivantes les unes que les autres. Cela donnera de magnifiques photos avec les rayons de soleils aux bonnes heures. Pour le moment, plutôt en découverte et surtout se baladant seul, il ne vaut mieux pas se rendre trop visible. Ce sera pour une autre fois.
La deuxième chose marquante ce sont les fers forgés. Il y en a sur toutes les maisons, sans exceptions. On en trouve sur l’ensemble des fenêtres, portes. Chaque petit terrain est entouré de grilles et par moment de barbelés sur les hauteurs.

Cela ne veut pas dire grand chose, mais chacun dégage au moins la sensation de vivre heureux. Les sourires fleurissent dès que l’on se tourne vers quelqu’un ou que l’on appelle un marchand de rue avec une brouette remplies de fruits et d’avocats. Pour cette fois ce sera fruits de la passion et une sorte de petite cerise, ayant plutôt une chair proche de la pêche… Elles feront mon régal dès le retour à la maison.
Je n’avais jamais vu de manguier jusqu’à mon arrivée à Saint Domingue. C’est un arbre plutôt discret lorsqu’il porte ses fruits, il faudra revenir pendant la saison de la floraison. Actuellement de sont de longues feuilles vertes sur un arbre qui monte relativement haut. Il à l’air de plutôt bien résister et surtout de pousser un peu partout.
Une fois ouvert, la chair est orange, presque fluo. Un peu filandreuse la chair est autant juteuse que sucrée, c’est un régal de plonger la tête et de sentir couler son jus autour de la bouche et le long des bras.

Nouveau départ : Santo Domingo

Me voici arrivé à destination, j’arrive en République Dominicaine pour une belle fête de mariage la semaine prochaine et j’en profite pour écumer mes vacances pendant tout le mois d’août. Si tout se passe bien, je devrai également fouler le sol Haïtien en fin de séjour.

Après une arrivée un peu longue à l’aéroport avec la perte de mon bagage, Fé et son frère Julio étaient là pour m’accueillir devant une première bière, bien fraiche à l’aéroport, la brahama light, breuvage local rafraichissant et considéré comme de la bière. La kro à côté est une bière particulièrement fruitée.

Nous quittons l’aéroport, direction un des bureaux de loterie d’Antonio, le frère de Fé. Comme partout, le meilleur endroit pour poser un tel kiosque : les quartiers pauvres, très pauvre. Il en possède 3 et celui lui permet suffit à faire vivre largement toute sa famille, voir plus.

A l’entrée du quartier, Julio relève son T-shirt pour rendre bien visible la cross de son pistolet qu’il a à la ceinture. Le message est clair : je sais où je suis, je suis couvert et je ne me laisserai pas faire. L’idée est de bien montrer que l’on est conscient et attentif. Il faudra le rester en permanence. Les motos sont particulièrement dangereuses. Il y a le conducteur qui maintient la moto en équilibre et un autre à l’arrière qui s’occupe d’arracher ce qui dépasse ou même ce qui se trouve sur les sièges des voitures.

La loterie est une petite boutique sur un coin de rue. Le temps de dire bonjour à tout le monde, de sortir quelques chaises et Julio est de retour avec une grande bouteille de brahama bien fraiche et quelques verres. En face de nous, le croisement de rue est animé comme peut l’être celui d’un pays où la chaleur nous pousse à vivre dehors.

Dans un coin, un groupe de jeunes, en jean’s et t-shirt qui ont vus passés les années sont en train de jouer au basket. Ils sont une bonnes dizaines. De l’autre côté, des gamins jouent à se jeter une balle de tennis ou quelque chose qui y a ressemblé il y a bien longtemps. Avec la nuit qui tombe, je me demande comment font-ils pour la rattraper et ne pas la perdre dans le pare brise d’une des nombreuses voitures qui passent à toute vitesse. Ici, on ne s’arrête pas sans raison.

Le meilleure reste l’épicerie elle-même d’où Julio arrive maintenant avec la 3ème bouteille de Brahama. On est assis depuis moins d’1h. Il y a les joueurs de dominos dans un coin, entouré de quelques personnes qui échanges régulièrement leurs places pour faire claquer les pièces sur la table. Les enceintes dehors crachent leur musique pendant que certains balbutient quelques pas de salsa ou merengue. Enfin, l’intérieur où les moins occupés boivent leurs bières entourés des chapadora cherchant leur prochaine cible pour la soirée.

Pour accompagner la 6ème bière puis 7ème bière, des amis reviennent avec 2 paquets dans les mains : langue et museau de cochon grillés, accompagnés de plantains frites. Un régal que l’on liquidera rapidement. Les quelques heures de vols m’ont passablement creusés l’estomac et il faut bien accompagner toute cette bière…

Réveil dans le désert

Malgré ce que l’on peut penser, je me réveille assez naturellement le matin, relativement tôt. Je m’endors rapidement le soir mais si mon sommeil est suffisant je me réveille régulièrement avec la lumière du jour qui vient baigner la chambre au matin.

Allongé dans le désert, sous la couverture et le cheich couvrant le visage, les premières lumières du jour ont suffit à m’ouvrir les yeux. Il doit être 4h, peut-être un peu avant, un peu après. Le ciel est encore sombre mais une première bande de lumière se montre face à moi. Le temps de se redresser, secouer un peu le sable, boire une gorgée d’eau et je pars sur “les hauteurs”.

Quelques arbustes, des pierres et le dessin des dunes commencent déjà à prendre de nouvelles couleurs. Enroulé dans le Burnous, il fait encore frais le matin, mais rien n’est plus plaisant que de poser les yeux sur tout ce qui m’entoure pour observer les changements minimes et permanents qui se produisent autour de moi. La nuit laisse petit-à-petit la place aux premières lumières du jour mais les couleurs manquent encore de contrastes. Plein Est, j’attends pendant de longues minutes l’apparition de la première lumière direct du soleil qui éclot derrière l’horizon des dunes.

C’est à ce moment qu’il faut regarder, non pas face au soleil, mais bien dans la direction de sa lumière. A ce moment le moindre pli de dune forme, entre la couleur orangée du soleil et l’ombre portée, des contrastes magnifiques. Les formes se détachent. On découvre un nouveau paysage inconnu la veille, inconnu quelques minutes auparavant et le désert s’étend à nouveau à son infini. La lumière du soleil est chaude, elle réchauffe le sable et l’esprit encore mal éveillé, toujours perdu dans ses pensées.

La découverte du premier désert

Le désert de sel des plateaux de Bolivie est un des lieux que je souhaite découvrir depuis bien longtemps. Il a bien failli m’amener jusqu’en Amériques du Sud il y a peu. Peut-être aurais-je l’occasion de le voir un jour. A défaut, ou finalement avec bonheur, c’est un désert de sable qui fut ma première vision de ce que peut être un paysage dont l’horizon s’étend à l’infini.

Je suis retourné à Djerba en Novembre dernier. L’idée était bien formée dans mon esprit : entrer dans le désert, pénétrer directement au milieu de ce sable et partir à l’abandon, couper les ponts qui nous relient à ce que l’on connait. Arrivé le dimanche, nous avons organisé cette excursion en une soirée, pour partir le surlendemain matin. Le programme est simple. Départ de Djerba à 6h direction Ksar Ghilaine pour entrer directement dans le désert. S’ensuivront 3 jours, 2 nuits à dormir à la belle étoile avec les réserves d’eau et de nourriture que nous emportons.

La première image d’un désert, la première fois que l’on voit s’étendre sans fin le flot des dunes, cette première fois est une image qui ne s’oublie pas. Pour être tout à fait honnête, j’ai cru à un décor de cinéma. Et puis non, on s’avance, on fait quelques dizaines de mètres, on monte sur les premières dunes et on s’aperçoit que ce même décor s’étend sur des kilomètres, sans en voir la fin.

Le vent qui caressait les dunes m’a empêché de sortir mon appareil photo à ce moment, qu’importe. Ce sont des images que je garderai et que je saurai décrire à qui veut l’entendre. Chacun est alors parti dans sa direction, monter, descendre, glisser de dunes en dunes et garder constamment un coup d’œil en arrière afin de ne pas se perdre. Le vent faisait voler le sable, couvrait les bruits de chacun mais ne nous permettait pas d’écouter le silence. Cela je le découvrirai plus tard.

Après près d’1h de marche, de zigzagues, nous revenons en arrière pour prendre un thé, reprendre notre souffle, et finalement pénétrer en 4*4 à travers les dunes. Dès les portes de l’Oasis, on commence une première séance de rodéo à travers les dunes. Ce sera finalement une avancée dans le désert pendant une partie de l’après-midi qui nous mènera jusqu’à notre point de bivouac pour la nuit. Après quelques hésitations Ismail (le conducteur, guide et cuisinier) sélectionne une dune au pied de laquelle il arrête le 4*4 contre un buisson qui fera office d’abri et repose couvertures pour nous abriter du vent.

Pendant que chacun part à la recherche de bois mort pour le feu de la nuit et de cuisine, je me dérobe pour profiter du coucher de soleil, photographier les dunes et leurs ombres changeant de couleurs constamment. Comment prendre un désert en photo ? Comment rendre son immensité, le détail des dunes, le sable qui court à sa surface ? Son silence ?

Finalement la nuit tombe vite, je range rapidement mon appareil photo pour m’assoir autour du feu et regarder Ismail préparer avec minutie, lenteur et attention le diner. Une viande marinée avec légumes, épices et surtout de l’huile d’olive pour être ensuite emballée dans de l’aluminium et enfin enfoui dans le sable, sous les braises. Quel remarquable moment que de le voir préparer cela, en plein désert, le sable pouvant s’immiscer partout mais n’entrant jamais en contact avec la nourriture ou l’eau qu’il utilise. Les gestes sont précis, la main gigantesque et pourtant délicate. C’est un moment particulier qui nous rappelle que les apparences sont souvent trompeuses.

Avant de me coucher, aidé par la lumière de la lune qui sera pleine dans 2 nuits, je pars “me perdre” au milieu des dunes. Mon burnous sur le dos (grande cape de laine épaisse) j’irai marcher pendant près d’1 heure. Les yeux entre le ciel, le dessin des dunes s’entendant sans fin et un coup d’œil en arrière sur un point de repère pour éviter de se perdre (indispensable !).

Le vent est tombé, le silence est maintenant total, les oreilles en bourdonnent. Cette simple sensation fige notre esprit et assois dans le sable. C’est le moment où je me mets à penser, à réfléchir aux grandes idées qui me passent par la tête. Imaginer et rêver dans le calme du désert n’a pas son pareil pour toutes sortes de pensées folles…

Une fois mon coussin de sable préparé, toujours enroulé dans le burnous et recouvert d’1 couverture je m’allonge au pied d’une roue du 4*4, face au ciel. Quelques heures plus tard j’ouvre les yeux réveillé par un je-ne-sais-quoi au bon moment. Face à moi, une étoile filante traverse le ciel de gauche à droite, suivie de sa longue queue. Je peux refermer les yeux, reposé et heureux. Mes idées et mes pensées continuant leurs routes.

 

2 jours plus tard, sorti du désert de dunes, je découvrirai sans m’y attendre le désert de sel auquel je pensais. Le Chott el-Jérid situé entre Douz et Tozeur est le 3ème plus grand désert de sel après ceux de Bolivie et d’Argentine.